Cebu is one of the most modern cities in the Philippines with its omnipresent misery.

 

When comes the night begins a strange show. People eat, laugh, play, watch TV, work and sleep where they are when sleep comes.

At best, they sleep on the stall of their business, on their tricycle, their trolley. At worst, on the floor.

For a foreign gaze it is the court of miracles, for them it is everyday life.

  "Why are we poor? We Filipinos are not shambles. "

Indeed, they have two or three jobs in the same day.

How to do when you have 8 or 12 children?

 

In this incessant bazaar, what is most striking is the life, the joy, the energy of existence, against all odds.

Nothing really falls asleep, everything goes on, life too.

The improbable desire to believe.

It's their strength to look forward.

Cebu est une des ville les plus modernes des Philippines avec sa misère omniprésente.

Quand vient la nuit commence un étrange spectacle. Les gens mangent, rient, jouent, regardent la télé, travaillent et dorment là où ils sont quand le sommeil vient.

Au mieux, ils dorment sur l’étal de leur commerce, sur leur tricycle, leur chariot. Au pire, sur le sol. Pour un regard étranger c’est la cour des miracles, pour eux c’est la vie de tous les jours.

 «  Pourquoi sommes-nous pauvres ? Nous, les Philippins, nous ne sommes pas des feignants ». 

En effet, ils ont deux ou trois métiers dans la même journée.

Comment faire quand on a 8 ou 12 enfants ?

 

Dans ce bazar incessant, ce qui frappe le plus c’est la vie, la joie, l’énergie de l’existence, envers et contre tout.

Rien ne s’endort vraiment, tout continue, la vie aussi.

L’improbable envie de croire.

C’est leur force pour regarder vers demain.